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Guide pratique :
Juris Défi vient de publier aux Editions d'Organisation la troisième édition de "Quand le fisc vous contrôle".

Les modalités de contrôle, les sanctions, les possibilités de négociation et de recours...

Bon de commande.

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JurisCup - 15 au 18 novembre 2011

C’est sous un soleil resplendissant que Juris Défi a participé à la Juris’cup 2011, grande manifestation professionnelle et sportive, qui s’est déroulée du 15 au 18 septembre 2011 à Marseille.

Pour sa première participation, Juris Défi avait choisi le bateau Ellen.  Ellen qui signifie en grec, « Eclat du Soleil » est un vieux gréément français contruit en 1930. Sa coque en bois de 18 mètre est longue et fine, sa largeur est de 3,60mètres pour un tirant d’eau de 2,60m. Son mat en bois est de 24 mètres.

Pour les associés de Juris Défi ce fut un grand moment de détente, de confraternité et de convivialité, le partage d’un moment privilégié autour d’une pratique sportive, une rencontre  de professionnels du droit voileux amateurs, un vrai régal sur l’eau pour des marins aguerris ou néophytes mais ce sont également des souvenirs plein la tête, une super ambiance à bord comme à terre. Bravo à nos équipiers.

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Non respect d’une obligation de prudence – Licenciement du salarié

Question

Un salarié peut-il être sanctionné pour non-respect d’une obligation de prudence ?

 

Réponse

Faut-il rappeler qu’il pèse sur l’employeur une obligation de résultat en matière de protection de la santé et de la sécurité de ses salariés ? La jurisprudence ne manque pas une occasion pour sanctionner le non respect de cette obligation de manière extrêmement rigoureuse.

L’article L. 4122-1 du Code du travail indique qu’il incombe à chaque travailleur de prendre soin en fonction de sa formation et selon ses possibilités, de sa santé et de sa sécurité ainsi que celle des autres personnes concernées par ses actes ou ses omissions au travail.

Dans un arrêt du 4 octobre 2011, la Cour de Cassation a validé le licenciement pour faute grave d’un salarié qui avait laissé pendant plusieurs heures son chien dans son véhicule stationné sur le parking de l’entreprise, et qui avait mordu l’une de ses collègues de travail lorsqu’il avait ouvert la portière de sa voiture. La Cour de Cassation a considéré que cette attitude caractérisait un manquement du salarié à son obligation de ne pas mettre en danger, dans l’enceinte de l’entreprise, d’autres membres du personnel. La Cour de Cassation a considéré que dans le cadre de son obligation de sécurité, l’employeur avait la possibilité de sanctionner les manquements dans ce domaine de ses salariés. Il semble donc que la Cour de Cassation soit aussi sévère envers les employeurs qu’envers les salariés, et personne ne s’en plaindra.

 

Me Olivier Picot - Avocat – Picot Vielle & Associés - Bayonne (64)

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